ECONOMIE, film documentaire, NOS PROJETS

Visite de l’équipe de Tabesi Magazine dans le centre Namé recycling de Yaoundé

Le jeudi 18 novembre 2021, c’est dans un climat chaleureux que la société Namé recycling nous ouvrait les portes de son centre dans la ville de Yaoundé, au quartier dit échangeur Mvan entrée pharmacam. Cette dernière, a été créée en 2016 par Roblain Namegni et Thomas Poelmans dans l’optique de lutter contre la pollution des déchets plastiques qui gangrène notre biosphère. Au cours de cette visite, nous avons abordé avec les responsables QHSE et des opérations les sujets ayant trait au processus de collecte des bouteilles usées, de traitement, de transformation et de commercialisation du produit fini recyclé. En outre, nous avons été edifiés sur les questions de subvention de leur société et de perspective de développement économique de l’Afrique en général et du Cameroun en particulier notamment dans le secteur de recyclage des matières plastiques usées.

Une visite guidée a été orchestrée par le responsable QHSE nommé Ferdinan Ndjeunou, suite à laquelle les informations sur le processus allant de la collecte des déchets à la commercialisation du produit fini nous ont été relatées. En effet, la première étape consiste en la collecte des déchets plastiques dans des industries, et grâce à des installations sur la voie publique.

Ensuite, ils sont triés à l’usine et séparés en fonction de leur typologie ( PET, HDPE, LDPE ) , de leur couleur, de leur qualité et de leur taille. Les bouchons sont séparés des bouteilles ce qui permet de constituer chaque grade.

Une fois cette étape de tri passée, ces matières plastiques sont lavées, séchées, puis broyées et transformées en flocons.

En outre, elles sont transformées en divers produits, tels que : des feuillards PET, bassines, film plastique et bien d’autres. Ainsi, suite à cette étape, intervient la commercialisation du produit fini à des entreprises locales et internationales.

Lors de nos échanges en rapport aux subventions, notre protagoniste nous a fait comprendre qu’ils ne sont pas assez soutenus. Il sont notemment ouverts à la réception des fonds pour un développement optimal dans le cadre de l’avancée de leur activité. Et quant aux perspectives de développement, ils nous informaient du fait que dans un cadre de mondialisation, le secteur de recyclage des matières plastiques est porteur. Il pourra en effet servir au développement intelligent de l’Afrique en général et du Cameroun en particulier. Intelligent puisqu’il combine développement durable et protection de l’environnement. Il produit une plus-value optimale: la diminution du taux de déchets plastiques dans un contexte où ces déchets finissent le plus souvent dans les océans.

Vanilla KAMPOER.

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

sixteen + seventeen =

Traduire »